Le rejet bancaire : un détail qui coûte cher

Un pas de travers et c'est l'enfer

Aujourd’hui, nous vous parlons d’un client en difficulté pour des raisons vraiment ridicules et je pense que ce n’est vraiment pas un cas isolé. 

Imaginez une entreprise en pleine croissance, son modèle économique est top, ses marges sont bonnes; bref tout va bien 👍


Sauf qu’un jour un rejet LCR (lettre de change) est rejetée pour défaut de provision. Le fournisseur a déposé cet effet de commerce et les mouvements de compte à compte n’avait pas été réalisé… 😱 Ce rejet pour quelques centaines d’euros donne lieu à un incident enregistré par la Banque de France. La note de crédit est dégradée.


Les conséquences maintenant :


Suppression des délais accordés par les fournisseurs créant un BFR de plusieurs centaines de milliers d’euros.


Suppression des lignes de crédit moyen terme qui devaient permettre la croissance de l’entreprise avec des investissements corporels significatifs et indispensables.


Contagion du risque d’une des sociétés à l’ensemble du Groupe pour les partenaires financiers mettant les autres structures en difficulté.



Les causes maintenant :


1️⃣ L’interlocuteur interne en charge de la gestion courante n’avait pas conscience des conséquences d’un tel oubli.

2️⃣ L’interlocuteur bancaire en charge du dossier n’a pas compris les implications d’un rejet d’un montant aussi faible pour un groupe d’entreprise qui génère plusieurs millions de chiffres d’affaires. Il s’agit d’un conseiller pro. D’où l’importance d’être accompagné par le bon interlocuteur ; et ici, on peut supposer qu’un chargé d’affaires PME n’aurait pas commis la même erreur.


Rassurez-vous, nous allons aider cette entreprise et tout va rentrer dans l’ordre, mais cet exemple illustre la nécessité de s’entourer des bonnes personnes.

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